A faire l'amour sur des malentendus, on vit toujours des moments défendus, c'est comme ça.
Je te voue un culte sans limites. T'es mon Dieu, ma religion, ma foi.
Je t'aime à mourir, je suis malade de toi, je suis ivre de ta beauté, j'en ai plus besoin que de vivre et manger, je ne pense qu'à toi, je ne vis que pour toi, je ne suis jamais aussi heureuse que quand je t'ai entre mes bras, et quand tu es loin de moi j'ai l'impression qu'un boulet de canon m'a vidé le coeur. Je suis écartelée entre deux besoin contradictoires, celui de me jeter à yes pieds pour t'aimer et t'avouer tout l'amour que je te porte, et celui de te meurtrir, de te faire mal pour lutter contre ce que tu m'inspires. Ton amour m'agenouille en même temps qu'il me hérisse les griffes. C'est pour ça que tu me tortures et m'obsèdes au derniere degré. Tu me hantes chaque seconde de ma misérable existence. La seule chose qui me fait sortir de la pénombre c'est toi. Tu me mets dans tous mes états : la joie, la peine, l'euphorie, la douleur, l'orgasme. T'es incomparable à tous ces ados pitoyables qui courent les rues.
Amour destructeur qui te ronge et te brûle au fur et à mesure des jours. Tu souffres mais t'en redemandes encore. Tu sens le poignard s'enfoncer peu à peu dans ton coeur et t'en réclames. Fais moi encore souffrir, j'aime ça, tu le sais. Je me sens forte, je me sens puissante, quand tu me blesses, quand tu me saignes, quand je me heurte à ton coeur de pierre qui ne pleure jamais. Amour ravageur qui détruit tout sur son passage, amour éternel, amour meurtrier, pourquoi moi, pourquoui lui, pourquoi nous ? Deux âmes qui se bouffent depuis 3 ans et demi maintenant. C'est plus un homme à mes yeux, c'est une drogue. C'est d'la cocaïne, tu prends ta dose, et à peine quelques secondes après, t'es en manque, et t'en reprends. Au déut ça te fait du bien, c'est bon, ça procure un plaisir énorme, mais après t'es dépendant, tu peux plus t'en passer, tu peux plus lutter, c'est ancré au plus profond de toi.
Ne me quitte pas, je ne vais plus pleurer, je ne vais plus parler.
Je me cacherai là, à te regarder, danser et sourire, et à t'écouter chanter, puis rire.
Laisse moi devenir l'ombre de ton ombre, l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien.
{ Je suis ivre de toi }
J'te promets une histoire différente des autres,
Si tu m'aides à y croire encore..